On parle de Douala. On parle rarement de Bonabéri. Pourtant la rive ouest produit, enregistre, mixe et danse depuis des années.
Nous avons passé un mois à rencontrer les studios du quartier. Il en ressort un constat simple : le talent n'a jamais manqué, la scène a manqué.
Le festival n'existe pas pour importer une programmation. Il existe pour donner à cette scène-là une nuit à sa mesure.